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EskaWorld

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Culturellement indépendant


Séance de rattrapage - Mai 2017

Publié par Eska sur 4 Juin 2017, 09:12am

Catégories : #Cinéma, #A découvrir

Films, livres, jeux, musiques, découvertes en tout genre... j'inaugure aujourd'hui une nouvelle rubrique pour faire un retour sur les oeuvres que j'ai pu découvrir récemment. Je me suis posé la question de l'utilité de faire cette rubrique sous forme de vidéo mais n'ayant pas le matériel sous la main, je préfère m'en tenir aux lettres. J'espère ne pas être trop long mais j'espère surtout vous donner envie, vous interpeller ou simplement attiser votre curiosité, ce qui est déjà ambitieux en soi.

Films

Alone, Thierry Poiraud, 2015
Au départ j'ai cru à un plagiat de la saga Autre-Monde de Maxime Chattam, mais non. Les adultes deviennent subitement des "zombies" qui ne supportent pas la vue d'enfants et se mettent à la tuer. Hormis une séquence où une mère étrangle sa petite-fille en la serrant dans ses bras, le reste est assez décevant. C'est creux, vide, ça tourne en rond. La peur de devenir adulte aurait pu être mieux développé.
 

Ant-Man, Peyton Reed, 2015
J'ai arrêté d'aller voir les Marvel au cinéma en entendant parler de celui-ci. Tout comme Deadpool et Les Gardiens de la Galaxy, je trouve l'idée grotesque. Je n'ai pas passé un mauvais moment mais bon, j'ai pas trouvé ça terrible non plus.
 

La Bataille de la Montagne du Tigre, Tsui Hark, 2015
Gros coup de coeur pour cette fresque épique ! Les souvenirs d'un jeune homme pour les aventures vécues par son grand-père. Une poignée de soldats qui doit se défendre d'une armée de brigands avant de prendre d'assaut leur montagne. Tsui Hark, un maître du genre (même si parfois il voit un peu gros) mais bon, on aime ça, ça colle à l'ambiance et c'est toujours, ou presque, justifié par une belle écriture !
 

La Bête, Walerian Borowczyk, 1975
Gros WTF du mois. Cela faisait un moment que j'en avais entendu parler et le résumé nous avait bien fait marrer mon collègue et moi si bien qu'il fallait que je le découvre. Un film érotique français (mais l'érotisme de 75 est très proche de la pornographie). Rien de choquant de prime abord (des aristos farfelus et dégénérés) et puis un rêve basé sur une légende, celle du viol de l'ancienne comtesse par une sorte de loup-garou. Je vous épargne les "gros plans" de la "bête" et la séquence de viol qui tourne à l'acceptation...
 

Le Chasseur de Primes, Andy Tennant, 2010
Une comédie entre Jennifer Aniston et Gerard Butler. Sympathique mais rien de plus.
 

Crazy Night, Shawn Levy, 2010
Steve Carell ne me fait pas toujours rire mais là il tient bien son rôle, surtout à côté de Tina Fey. Bref, un duo qui marche bien pour une comédie qui détend.
 

Dernier Train pour Busan, Sang-Ho Yeon, 2016
Magnifique chef d'oeuvre pour un huis-clos pas facile à tenir. Une invasion de zombies en cours et un train sur les rails, le dernier à suivre sa route. Parviendra-t-il à destination où sera-t-il porteur de la pandémie dans le reste du monde. Du suspense à gogo et une belle réalisation !
 

Designated Survivor (saison 1), David Guggenheim, 2017
Je poursuis la série avec un épisode par semaine. J'avais bien accroché au pitch : le Congrès disparaît dans un attentat et un ministre mis à l'écart se retrouve propulsé président des Etats-Unis. Outre la reconstruction du gouvernement et la gestion du pays, c'est tout un complot qu'il doit déjouer autour de lui. Perso, j'adore !
 

House of Cards (saisons 3, 4, 5), Beau Willimon, 2017
On reste à la Maison Blanche, mais cette fois-ci on est au coeur des magouilles politiques et des enjeux de pouvoir. Le couple Underwood a décidé de diriger le pays par tous les moyens. Au début j'ai eu mal à accrocher... à vrai dire, hormis un rythme hors-pair et le plaisir de voir les stratégies de manipulation, je ne sais toujours pas pourquoi j'accroche. En tout cas, la fin de la saison 5 promet une saison 6 explosive !
 

Jeux de Guerre, Philip Noyce, 1992
Un bon vieux film d'espionnage avec Harrison Ford, même quand on l'a déjà vu et revu, c'est toujours un bon film pour passer une bonne soirée.
 

Les Mémoires d'un Assassin International, Jeff Wadlow, 2016
Kevin James n'est pas mon acteur fétiche, mais quand bien même, il me fait toujours marrer. Ici, il est romancier et s'imagine comme un véritable espion, racontant les anecdotes d'un ancien membre de la CIA. Mais quand son livre est publié comme une histoire vraie, les ennuies commencent et le maladroit doit incarner son propre héros. Bon, rien de bien neuf, mais pour un dimanche midi, c'est très agréable.
 

Men in Black, Barry Sonnenfeld, 1997
Il y a un petit quelque chose dans ce premier MIB qui fait qu'il reste le meilleur de la série. Sans doute son penchant à se moquer des conventions autour de la théorie du complot et des extra-terrestres. Une comédie qu'on apprécie toujours 20 ans après (et oui, ouch!)
 

Men in Black 2, Barry Sonnenfeld, 2002
J'ai jamais accroché à cette suite. Je trouve que le scénario s'empêtre autant que les tentacules de son personnage. On veut donner un plus grand rôle à tout le monde et on finit par oublier certains personnages en cours de route. Mouais, non.
 

Men in Black 3, Barry Sonnenfeld, 2012
Il y a un petit côté frais dans ce 3e opus qui rebooste un peu le duo de base, absent ici puisque Will Smith fait équipe avec Josh Brolin. On joue la carte Retour vers le futur, c'est pas idiot mais parfois, ça aurait pu aller plus loin.
 

OSS 117, Rio ne répond plus, Michel Hazanavicius, 2009
Autant j'adore le premier, autant la suite me paraît beaucoup moins drôle, et ce 3e visionnage confirmer ce que je pensais des 2 premiers. Il me semble que cela vient du fait qu'ici, tous les personnages apparaissent comme la caricature de ce qu'ils devraient être, si bien que Jean Dujardin n'apparaît plus comme le seul pitre de l'histoire. Pire, je trouve qu'il n'y a aucun équilibre aux blagues qui apparaissent comme totalement racistes, ce qui me dérange un peu. Question de sensibilité.
 

Paul Blart, Super Vigile, Steve Carr, 2009
Encore un film avec Kevin James pour occuper un dimanche midi. Cette fois, il joue les vigiles de centre commercial et il joue jusqu'au bout.
 

The People vs Georges Lucas, Alexandre O. Philippe, 2011
Georges Lucas est sans doute le génie visionnaire le plus aimé et le plus détesté de la pop culture. Le film montre comment l'homme qui a réalisé une production anti-hollywoodienne à la renommée mondiale est devenu ce qu'il dénonçait tout en détruisant son oeuvre au grand damn des fans. Un documentaire qui rappelle quelques faits.
 

Piège en Haute Mer, Andrew Davis, 1992
Steven Seagall dans un bon gros (gras) film d'action des années 90 comme on en fait plus. Et comme on n'en voit plus de ce type-là, ben ça fait toujours du bien d'y revenir. Certes, y a pas grand chose à tirer du scénario ou de la réalisation, mais c'est le genre de film que je regrette parce que tout est simple et limpide et on se laisse glisser sans se prendre la tête.
 

Real, Kiyoshi Kurosawa, 2014
Elle est dans le coma et il tente de communiquer avec elle à travers un univers virtuel afin de la ramener. Mais à force, il finit par se perdre dans cet univers. Comme beaucoup de film du genre, je m'attendais à décrocher très vite de Real, mais le style Kiyoshi Kurosawa est idéal pour nous laisser nous imprégner de l'atmosphère pesante. Bref, un bon moment.
 

The Revenant, Alejandro González Iñárritu, 2016
Arrêtez tout ! Les Oscars sont mérités ! Entre le talent de DiCaprio qui parvient à jouer seul sans en donner l'impression et la réalisation parfaite d'Iñárritu qui balance du plan-séquences de malades avec des dizaines de figurants et des ellipses temporelles, il aurait été difficile de faire mieux !
 

Rien à déclarer, Danny Boon, 2011
Danny Boon et Benoît Poelvoorde s'envoient des piques avant de s'apprécier dans une comédie qui tente de jouer sur les ficelles de Bienvenue chez les Ch'tis mais sans y parvenir du tout. Bon allez, au moins, on laisse macérer les neurones.
 

Samourai Gourmet, Masayuki Kusumi, 2017
T'as envie de faire un tour des restaurants japonais ? Alors lance-toi dans cette série à la suite des aventures d'un jeune retraité amoureux de bonne cuisine et qui ne peut s'empêcher d'aller déguster quelques plats dans les restaurants qu'il croise. Une série qui met l'eau à la bouche.
 

The Sex List, Maggie Carey, 2013
Un teen movie comme on en faisait dans la décennie 2000 sauf que cette fois-ci, on se place du point de vue d'une jeune adolescente et non pas des garçons. D'une part, ça fait plaisir de voir la donne changer, d'autre part, c'est un peu la revanche de la geek, la première de la classe qui, sans devenir la bimbo, use de ses talents pour être première sur ce qu'il lui reste à découvrir : les hommes.

Livres

100 jeux vidéo, 1000 anecdotes, Arnaud Bonnet, 2015
1000 infos et anecdotes, parfois connues, parfois surprenantes, parfois WTF. C'est agréable et ça se laisse lire en plusieurs fois.
 

Hello Viviane, Golol Zhao, 2016
J'ai pas accroché à ce nouveau manga par l'auteur de La Balade de Yaya. Mais pas du tout accroché. Je trouve que les événements se répètent et qu'on survole l'histoire sans vraiment la développer à fond. Dommage.
 

My Hero Academia (tome 7), Kohei Horikoshi, 2017
Je poursuis ma lecture de ce manga que j'ai d'abord découvert par l'anime. J'aime ce côté apprentissage et construction des super-héros, avec une bonne mixité entre la culture américaine et le style japonais. C'est une belle évolution je trouve. Bon dans ce tome 7, on en apprend plus au sujet du pouvoir de notre jeune héros et de ce qui l'attend par la suite.

Musiques

Englobörn, Jóhann Jóhannsson, 2002

IBM 1401, a user's manual, Jóhann Jóhannsson, 2006

Passengers, Thomas Newman, 2016

Premier Contact, Jóhann Jóhannsson, 2016
Vous l'aurez compris. Je me plonge dans le style minimaliste de Jóhannsson. Et je n'oublie pas Newman qui reste une référence trop peu encensée.

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