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Culturellement indépendant


Séance de rattrapage - juillet 2017

Publié par Eska sur 24 Juillet 2017, 17:52pm

Catégories : #Cinéma, #Littérature, #Jeux video, #A découvrir

Séance de rattrapage - juillet 2017

Ce mois-ci, vous avez déjà pu suivre Nerve, ...C'est parti pour les (re)découvertes de ce mois que je n'ai pas eu le temps de commenter plus longuement en article.

FILMS

Assassin's Creed, Justin Kurzel, 2016
Je ne suis pas revenu sur Assassin's Creed, l'adaptation du jeu vidéo édité par Ubisoft. En fait, après les nombreuses critiques qu'il avait subi, je n'étais pas pressé de le voir. Il faut aussi dire que j'ai arrêté la saga à la fin de Revelations, soit le 4e jeu de la série et réapprendre des bases que je maîtrisais en enchaînant avec AC III, non. #marre Donc le film ça donne quoi ? C'est compliqué pour qui n'a pas joué aux jeux. Certes les images sont belles, certains effets visuels sont plutôt bien réussi (du genre à finir en fond d'écran de PC) quand au scénario, il reste aussi compliqué que le reste et aurait mérité bien plus de détails. Je le qualifierais donc d'OVNI dans le paysage cinématographique, un peu à la manière de ces films de SF qui coupent avec tout comme Equilibrium. Pas réussi mais pas raté, égal à la saga vidéoludique dirons-nous.

Carambolages, Marcek Bluwal, 1963
Un film avec De Funès bien qu'il n'en soit pas le personnage principal. Non le principal c'est Jean-Claude Brialy, qui tente de monter dans la société détenu par le personnage de Louis De Funès. Mais comme les cadres ne partiront à la retraite que dans quelques années, le plus simple pour se débarrasser d'eux et prendre leur place est encore de les tuer accidentellement. Le film est rythmé comme une pièce de théâtre, enchaînant quiproquos et situations complexes, un peu à la manière d'un Vaudeville. Une fois les choses en place, tout éclate subitement et déboires s'enchaînent. Assez sympathique à regarder mais pas non plus indispensable.

Une Drôle d'histoire, Anna Boden & Ryan Fleck, 2010
Gros gros gros coup de coeur pour ce film. Un teen movie qui échappe à la comédie (pas le seul de cette liste) et qui apporte tout de même de nombreux sourires malgré un sujet difficile. Pour éviter de faire une tentative de suicide, Craig demande à se faire interner pour la nuit. Mais il ne s'attendait pas à être contraint d'y rester durant toute une semaine entouré de patients beaucoup plus touchés que lui. Peu à peu il reprend confiance en lui et redonne de la joie aux patients. Bon, notons la présence d'Emma Roberts qui joue plutôt bien son rôle et surtout de Zach Galifianakis qui se montre touchant et tout en finesse. Une perle. Un film qui redonne le sourire.

G.I. Joe : Conspiration, Jon Chu, 2013
Le premier G.I. Joe : Le Réveil du Cobra m'avait laissé une bonne impression pour l'enfant qui se revoyait en train de jouer à la guerre avec ses figurines de plastique. Mais ce second volet, malgré quelques scènes d'action assez intenses, ne parvient pas au même effet et reste sans doute trop sérieux dans sa démarche au-delà du divertissement. Dommage.

The Grand Budapest Hotel, Wes Anderson, 2014
Je n'aime pas le style de Wes Anderson. Vous pouvez dire tout ce que vous voulez, ça ne passe pas. Vous savez les goûts et les couleurs... Et même si ce Grand Budapest Hotel a ses originalités, personnellement l'humour qu'il affiche ne me fait pas rire à tous les coups. Malgré toute l'originalité de la réalisation, que je rapprocherais presque d'un jeu vidéo point & clic des années 2000, et bien, non, ça ne passe pas, c'est trop lisse, trop mis en scène, trop voulu. Mais je comprends que ça plaise à d'autres tellement ça sort des films traditionnels.

Les Incorruptibles, Brian De Palma, 1987
Film culte s'il en est sur la prohibition et l'arrestation d'Al Capone. On suit l'enquête d'Eliott Ness, célèbre détective de la brigade financière qui recrute un 4 collaborateurs tous d'univers différents (un ancien agent de patrouille, un jeune élève de la police et spécialiste des questions financières) le tout formant une équipe de choc qui n'hésite pas à mettre à mal le trafic de Capone. La scène d'embuscade sur le pont où les 4 compères s'élancent à cheval sur la musique d'Ennio Morricone est tout simplement sublime.

Jason Bourne, Paul Greengrass, 2016
Grand passionné de la saga Jason Bourne depuis que je l'ai découverte il y a quelques années, je suis toujours impressionné par la saga qu'il s'en tire. Ce dernier opus qui remet Matt Damon en personnage principal est incroyablement explosif. Les scènes d'action à Athènes sont prodigieuses entre course-poursuite, manifestants et explosions. Paul Greengrass tourne une fois encore avec un certain talent, posant son cadre sur son personnage quand il l'agite pour montrer son environnement, ce qui donne un personnage assuré, confiant, sûr de ses faits et gestes. Et il doit affronter cette fois-ci notre frenchy Vincent Cassel et sa gueule cassée qui parle plus que lui. Bravo.

Le Jour où je l'ai rencontré, Gavin Wiesen, 2012
Quand un film indé sort du bois, il faut souvent se jeter dessus. J'aime bien ce type de film sur l'adolescence en plus et qui s'interroge sur les difficultés à gagner en maturité avec la nature propre à chacun. Bien souvent évidemment, ça paraît facile pour les personnages. Leur timidité s'envole parce que tous les éléments autour d'eux sont réunis pour se faire, ou bien parce qu'ils possèdent une capacité qui les rend unique au monde. Oui j'avoue, je cherche un peu la solution miracle de quelques équations non réglées de mon petit cerveau. Le duo est interprété par Freddie Highmore (qui reste pour moi l'éternel gamin de Charlie et la chocolaterie et d'Arthur et les Minimoy) et Emma Roberts (encore elle !) et ça fonctionne plutôt bien. D'un côté, un jeune garçon très introverti, de l'autre, une jeune fille plus extraverti sans être totalement extrême. Ca se cherche, ça se tourne autour, ça s'effraie, ça se soutient, c'est beau, c'est bon, c'est émouvant, bref, une belle découverte.

Kiss & Kill, Robert Luketic, 2010
Spencer (Ashton Kutcher) et Jen (Katherine Heigl) ont eu le coup de foudre dès leur première rencontre à Nice. Dès lors, ils se marient et prévoient de vivre heureux et de faire de beaux enfants. Mais ce que Jen ne sait pas, c'est que Spencer est un ancien agent secret. Et lorsque ce dernier rejette l'offre de son ex-patron, sa tête est mise à prix, attirant autour de lui les plus audacieux des tueurs professionnels. Dès lors, le couple se lance dans une course folle afin d'éviter les balles, pour le meilleur et pour le pire. Une comédie qui se laisse regarder, idéal pour terminer une soirée ou se détendre le cerveau.

Nos Femmes, Richard Berry, 2015
Max, Paul et Simon se connaissent depuis des années. Mais lorsque que Simon débarque lors de leur soirée poker et qu'il annoncent à ses amis qu'il vient de tuer sa femme, ceux-ci hésitent à le soutenir. Bon, on est clairement dans l'adaptation d'une pièce de théâtre  un peu dramatique. La réalisation est un peu trop statique et les 3 acteurs bien connus que sont Daniel Auteuil, Richard Berry et Thierry Lhermitte ne parviennent pas à donner l'énergie nécessaire malgré leur bonne volonté. Bref, je ne suis pas allé jusqu'au bout du film, ça me semblait trop tourner en rond.

Mysterious Skin, Gregg Araki, 2005
Je vous en parlais déjà dans l'article de Extraordinary : The Stan Romanek's Story il y a peu mais j'avais préféré ne pas m'étaler sur ce film difficile. Lorsque j'ai lu le résumé au dos du DVD, je devrais être sur une autre planète : un jeune garçon qui a disparu pendant 5h lorsqu'il avait 8 ans. Au début je me disais qu'un phénomène surnaturel se cachait derrière tout ça et puis, une fois chez moi, je me suis dit que ce n'était sans doute pas aussi simple et que quelque chose de beaucoup plus sombre se cachait derrière tout ça. C'est donc avec beaucoup d'appréhension que j'ai lancé le film. Pas mauvais mais sujet hyper hard que celui de la pédophilie et de ses conséquences. D'autant que le réalisateur a vraiment bien filmé les choses, n'hésitant pas à user de caméra subjective à la place de l'enfant, ce qui nous met directement dans la peau de ce dernier au moment où son entraineur abuse de lui. Mais le film se concentre davantage sur les adolescents que sont devenus ces enfants, entre "l'initié" qui monnaye ses passes auprès d'hommes beaucoup âgés que lui et l'introverti qui se demande ce qui s'est passé dans sa jeunesse pour lui provoquer autant de problèmes de santé, n'hésitant à pas se croire avoir été enlevé par des extraterrestres. Mais la vérité finit par éclater, dure, cruelle, horrible et ineffaçable. Ses souvenirs, d'abord flous, prennent sens à ses yeux. Un film réussi sur un sujet difficile. Vous voilà prévenu.

Payback, Brian Helgeland, 1999
Cela fait longtemps que j'entends parler de ce film. Une amie voulait même s'inspirer de la teinte si particulière de ses images pour son propre court-métrage de fiction. Alors qu'il est laissé pour mort par sa compagne et son associé, Porter revient de sa convalescence et compte bien se venger. Après avoir retrouvé la trace de son ex-partenaire, il n'hésite pas à le tuer et à remonter la filière de l'organisation dont il faisait partie quitte à mettre sa vie en péril. Bon, on est clairement dans un film de vengeance tout en surfant sur les personnages et le style des films noirs avec ses lignes dures, ses plans presque décolorés et son héros qui ne cherchent pas davantage que ce qu'on lui doit uniquement plutôt que de prendre plus. Mouais, j'ai pas vraiment accroché.

Road Trip, Todd Philips, 2000
Avant Very Bad Trip, le réalisateur Todd Philips s'est essayé au teen movie. Comme il doit, le scénario se doit d'être un tantinet loufoque : Josh et Tiffany se sont promis de rester fidèle durant leurs études malgré une séparation de plusieurs états. Les 2 étudiants s'envoient des cassettes vidéos pour communiquer (et oui, MSN ou Facebook n'existaient pas à cette époque). Un soir, motivé par ses potes et lassé de l'attente, Josh craque et couche avec Beth qui avait pris soin de lancer l'enregistrement de la caméra pour pimenter leurs ébats. Mais le lendemain, les garçons découvrent que c'est la mauvaise cassette qui a été envoyé à Tiffany. Dès lors ils n'hésitent pas à parcourir le pays pour l'intercepter avant elle. Grosse déconnade entre étudiant comme nous le promettent de ce genre de films. Bon c'est pas le meilleur (oui oui dans le genre, il y en a des bons) mais ça repose bien les neurones, donc tout ce qu'on attend en lançant ce film.

Samourai Gourmet, Masayuki Kusumi, 2017
Quelque chose m'a attiré vers cette série. Peut-être le côté cuisine, les plats japonais, le pitch accrocheur ou le matraquage de Netflix. Bon, j'en ferais un article plus conséquent plus tard car elle le mérite.

Les Vacances de Mr Bean, Steve Bendelack, 2007
D'après un précédent article, j'avais adoré. Pourtant, ce film est tellement loin du premier. Bean fait face aux péripéties plutôt qu'il ne les provoque et ça donne un film où il subit plutôt qu'il n'insuffle, contrairement au premier. Dommage.

Les Visiteurs : La Révolution, Jean-Marie Poiré, 2016
Après plus de 15 ans, le duo moyenâgeux Godeffroy le Hardi et Jaquouille la Fripouille reviennent avec leurs odeurs pour un film qui sent aussi mauvais que le nombre de ligne de dialogue puant sur les odeurs de ces 2 messieurs peu parfumés à l'eau de rose. Ce qui donne une comédie malodorante au fumet des années 90 dont on se serait bien passé. Vous l'aurez compris, dans ce film, tout tourne autour de l'odeur des personnages, vraiment, on dirait qu'ils ne savaient plus quoi écrire. Inutile. Je me suis arrêté après une heure de calvaire nauséabond.

LIVRES

Les Mésaventures de Noisette, Chris Van Allsburg, 2015
Quel joie de tomber sur un album de mon auteur jeunesse favori en rangeant les bacs de livres ! Une fois encore, Van Allsburg vise juste et parvient à m'émouvoir. Pourtant ici, pas de magie ni de mystère, il raconte simplement l'histoire de Noisette, un hamster qui se voit baladé d'un maître à l'autre de son point de vue. La force d'Allsburg c'est de ne pas s'encombrer de détails inutiles mais bien de ceux nécessaires tout en laissant l'imagination du lecteur faire le reste.

Père & Fils (4 et 5), Tagawa Mi, 2015
Un manga qu'on m'a fait découvrir il y a quelques mois et qui relate la vie d'un herboriste qui parcourt les routes avec son tout jeune fils qui grandit sous ses yeux. C'est beau, c'est touchant et ce n'est pas fini donc je reviendrais dessus plus tard.

Valerian (2) : L'Empire des Mille Planètes, Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, 1969
Je poursuis mes lectures de la BD Valerian qui continue de me plaire malgré quelques raccourcis un peu trop osés si bien que certaines parties sont longues alors que la résolution est rapide, trop rapide, pas assez développée.

Valerian (3) : Le Pays Sans Etoiles, Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, 1970
Tome 3 évidemment, là aussi, beaucoup de trop de raccourcis. Ils sont long à infiltrer les 2 civilisations mais alors une fois fait, ça se termine rapidement. C'est dommage, il y a matière à développer davantage.

The Walking Dead (26) : L'Appel aux Armes, Robert Kirkman, Charlie Adlard, Stefano Gaudiano et Cliff Rathburn, 2016
Comme je ne me souvenais plus si je l'avais lu, je m'y suis remis. Depuis que l'affrontement contre Negan s'est conclu et que les années ont passé, je trouve l'histoire moins prenante. Et non, les chuchoteurs, malgré un album 24 ou 25 qui se terminait en apothéose, ne parviennent pas à relever le niveau. On sait qu'ils vont survivre une fois de plus, on sait que ça va probablement mettre du temps et provoquer des pertes mais il n'y a plus vraiment de quoi nous troubler.

The Walking Dead (27) : Les Chuchoteurs, Robert Kirkman, Charlie Adlard, Stefano Gaudiano et Cliff Rathburn, 2017
Ils essaient et la bataille qui va suivre dans le tome 28 risque d'être plus que sanglante. Mais encore une fois, pour tout vous dire, je ne vois que la mort de Rick Grimes pour relancer la franchise...

MUSIQUE

100 Tubes Cinéma, Divers, 2011
5 CD des plus grands thèmes du cinéma d'action, culte, émotion, rire et rétro. Rien que ça !

Shakespeare in Love, Stephen Warbeck, 1999
Dans le CD précédent, j'ai été surpris par une musique indiquée comme étant celle de Shakespeare in Love alors que je pensais qu'il s'agissait d'Un Long Dimanche de Fiançailles. Je me suis donc rapidement mis à écouter la BO (incomplète) de Shakespeare in Love parce qu'il fallait que j'en ai le coeur net !

JEUX VIDEO

Arms, 2017
Avant Zelda, j'ai testé le nouveau jeu de baston de Nintendo. Et bien j'ai trouvé ça plutôt pas mal ! Des affrontements bien rudes avec des androïdes aux poings variés et aux coups déjantés. Pour celui qui n'aime pas Smash Bros, c'est plutôt une bonne alternative. Mais est-ce que ça va fonctionner sur la durée ? Je ne suis pas sûr. J'ai un peu l'impression que le jeu va s'essouffler du peu de variantes des actions. A voir donc.

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