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EskaWorld

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Culturellement indépendant


Séance de rattrapage - Juin 2017

Publié par Eska sur 10 Juillet 2017, 12:12pm

Catégories : #Cinéma, #Littérature

 

CC0 Public Domain

Bonjour à tous, ce mois-ci encore je n'ai pas trouvé beaucoup de temps pour parler de ce que j'ai vu, lu, écouté, joué ou goûté (oui soyons un peu fou) ! Il faut dire qu'à côté, je gère un autre site à vocation professionnelle, du coup ça me prend déjà pas mal de temps en plus de mon taf. Bref, je reviendrais sans doute sur quelques oeuvres dont j'ai envie de parler mais pour le moment, place à la séance de rattrapage.

FILMS

The Big Short - Le Casse du Siècle, Adam McKay, 2015
Un film sur la manière dont quelques hommes ont spéculer sur la bulle financière juste avant la crise, leur permettant ainsi de s'enrichir, mais pas autant qu'ils l'espéraient. Film long et pas toujours évident à suivre quand on n'y comprend rien à l'économie, même avec les explications, parfois délirantes, de certains guests.

Charley le Borgne, Don Chaffey, 1973
Très belle découverte ! Je ferais sans doute un article plus tard sur ce film qui met en avant la rencontre, à la fin de la Guerre de Sécession, d'un soldat noir américain et d'un indien. Tout deux sont rejetés de la société pour n'être que ce qu'ils sont : noirs et indien. Si la relation commence par celle de maître à esclave, une complicité finit par s'installer et leur duo en devient presque touchant. Mais nous sommes dans l'Ouest américain, pas forcément le plus sauvage mais bien le plus crasseux, où la violence peut surgir à chaque instant. Pourtant confiné dans un désert, les deux compères sont confrontés à bien des problèmes et n'en sortent pas indemnes. Brute, cru, sauvage, la réalisation de Don Chaffey illustre assez bien cette relation.

La Cinquième Vague, J. Blakeson, 2016
Ah si Chloë Grace Moretz ne jouait pas dans ce film... Pas au top de ses performances (et je soutiens qu'elle est loin d'avoir atteint ses limites !) l'histoire est celle d'une invasion de la Terre qui vire au cauchemar. Les extraterrestres prennent forme humaine, supprime les adultes et enrôlent les enfants à tuer les derniers survivants qui reste en leur prétextant qu'ils sont là pour sauver leur planète des envahisseurs. Alors oui, dit comme ça c'est tordu. Mais le film aurait pu aller beaucoup plus loin. A la fin on se dit que c'est dommage, qu'il manque un chouïa pour que la mayonnaise prenne et puis... et rien n'y fait. Et on peste encore plus de ce laxisme visible. Dommage.

Crimson Peak, Guillermo Del Toro, 2015
Tout le monde ne cesse de rabacher que Guillermo Del Toro est un grand réalisateur. Certes.... mais bon sang pourquoi ?! Je dois faire partie de ces rares personnes à ne pas comprendre l'engouement autour de ses films. Même Le Labyrinthe de Pan que j'ai vu il y a quelques années ne m'a pas laissé un souvenir radieux. Là, le scénario est bidon, les personnages creux et tout est insensé. J'essaierais de revenir dessus un peu plus tard également.

Date Limite, Todd Philips, 2000
Déjà vu et déjà écrit un article dessus : Date Limite, une course effrénée avec un gros boulet au pied !

Edge of Tomorrow, Doug Liman, 2014
Vivre, mourir, recommencer. Tel est l'adage (et le titre horriblement français) de ce film d'action science-fiction. Un concept que j'apprécie énormément depuis que je l'ai découvert... dans un épisode de X Files... et par la suite dans le chef d'oeuvre Un Jour Sans Fin. Pas la peine de m'étaler, il faut que j'en fasse un article !

Eh mec, elle est où ma caisse ?, Danny Leiner, 2000
Pas la peine de m'étaler, ce soit-disant monument culte de la comédie américaine m'a laissé un sale goût. Cela viendrait-il des situations grotesques ? Des répétitions sans intérêt ? Ou du fait que dans le genre, presque 10 ans après, Very Bad Trip donnait ses lettre de noblesse à la gueule de bois ?

L'Evadé d'Alcatraz, Don Siegel, 1979
Je pensais avoir déjà écrit sur ce film, à la base de nombreux autres, mais non. D'autant que l'histoire est celle, réelle, du premier prisonnier à avoir réussi son invasion de la célèbre prison d'Alcatraz. Certes le films ne retrace pas les long mois de préparation de la fuite mais s'intéresse au déroulé : le tunnel creusé, le mannequin, etc. Un film qui en inspira un autre tout aussi célèbre : Les Evadés (The Shawshank Redemption). Même Stephen King semble s'en être inspiré pour sa Ligne Verte. Et puis Clint Eastwood dans son rôle de dur grincheux qui ne laisse passer aucune émotion et répond avec la justesse de son personne, c'est juste du bonheur à regarder, à chaque fois.

Firestorm, Alan Yuen, 2013
Quand Hong Kong se met à faire du cinéma, en général, ça dépote ! Et Firestorm n'est pas en reste avec ses attaques de fourgon qui ne sont pas sans rappeler ceux de Heat. L'action est intense et on reste accrocher à son siège du début à la fin en espérant que ces salauds de braqueurs finiront sous les verrous, et tant pis s'il faut devenir un ripoux pour cela. Si vous aimez les films d'action, foncez tête baissée ! Par contre, oubliez l'idée de la tempête qui arrive, c'est juste une métaphore et le film n'est absolument pas un film catastrophe.

Gran Torino, Clint Eastwood, 2009
J'avais écrit un bel article sur Gran Torino à sa sortie. Les dernières aventures de l'inspecteur Eastwood qui joue là le rôle d'un ancien soldat de la guerre de Corée en quête de rédemption après le décès de sa femme. C'est beau, c'est touchant, c'est joyeux, c'est triste, c'est un appel à la rébellion et à la non violence, un hymne à l'ouverture d'esprit et culturel et j'en passe. Un crève-coeur tendre équivalent à Impitoyable mais à l'inverse, avec cette fois-ci une confiance en la justice. Bref, j'aime toujours le revoir.

Hunt for the Giant Squid, Martin Dohrm, 2011
Un documentaire un peu vieux sur la chasse aux calamars géants. Non pas que je voue une passion profonde pour ces bestioles mais j'avoue qu'elles me fascinent depuis THE scene of the calamar géant : 20.000 lieues sous les mers. Comment une bestiole de cette envergure peut exister ? Un des mystères de notre planète qui prouve qu'elle a encore bien des secrets que nous devons découvrir. Ici le film a surtout le mérite de montrer des images filmées avec une caméra hypersensible capable de montrer le plancton de manière luisante, et ainsi de pouvoir filmer dans les eaux profondes. Hormis ça, pas de tentacules géants. Ce qui est d'autant plus dommage qu'une vidéo a filmé une attaque de calamar géant quelques années après cette expédition. Pour l'heure, contentons-nous des vidéos Youtube.

Love.com, Anita Barbosa, 2017
Je suis parti à la découverte d'un film romantique brésilien sur fond de réseaux Youtube, merci Netflix. Bon, ça révolutionne pas le genre hein, on reste dans du classique : la youtubeuse beauté la plus en vue du moment tombe amoureuse d'un youtubeur jeux vidéo trop geek pour elle. Là où le film se montre intéressant c'est en montrant comment ce jeune couple gère sa relation face aux millions de fans qui les observent. Il suffit d'une photo, d'une marque visible ou d'un mot de travers pour faire basculer les avis des fans et créer la polémique. Evidemment, c'est de la romance et comme toujours *voix mielleuse* l'amour est plus fort que tout *fin de voix milleuse*. Le film insiste pourtant bien sur les conventions liés à être un personnage publique mais se limite à son scénario romancé, ce qui est bien dommage. Mais en pour un dimanche après-midi, ça se laisse regarder tranquillou.

Une Merveilleuse Histoire du Temps, James Marsh, 2015
Alors attention, on m'a jeté des pierres pour avoir conseiller ce film. Il faut dire que le propos est brute : Stephen Hawking et comment il est devenu ce génie en situation de handicap sévère. Vraiment, je pense que je reviendrais dessus un jour car ce film mérite qu'on l'encense, pour le jeu des acteurs mais aussi pour son incroyable humanité qui ne tombe jamais dans le pathos. Grandiose, brillant, triste mais vivifiant.

Les Miller, une famille en herbe, Rawson Marshall Thurber, 2013
Comédie américaine. Tout est dit. J'étais allé le voir au cinéma au moment de sa sortie parce que finalement je trouvais concept amusant : Pour sauver sa peau, un dealer doit jouer les mules et récupérer un important chargement d'herbe au Mexique. Pour passer inaperçu, il recrute sa voisine stripteaseuse, son ado de voisin un peu attardé et un fille trouvée dans la rue par hasard. Evidemment tous ont un caractère bien trempé mais doivent jouer la famille modèle. Seulement les choses ne tournent pas, jamais, comme elles le devraient. Entre panne, poursuite des vrais trafiquants, rencontre avec divers policiers, les Miller ont bien du mal. Allez j'avoue, c'est drôle et ça change des films d'action. Et puis Jennifer Aniston qui fait un striptease, c'est toujours agréable à regarder. Bon, par contre le coup de la morsure de l'araignée.... non, juste non !

Moi, Député, Jay Roach, 2012
Bon, encore une fois je pensais trouver un article sur ce film mais non. Bon c'est pas grave en soi, c'est une comédie sur fond d'élection opposant le candidat sortant qui n'a d'importance que par son statut à un candidat parachuté là par 2 escrocs qui veulent se faire de l'argent sur son dos une fois élu. Evidemment le combat est acharné et les coups sont d'une bassesse inégalée. Au top du top, un coup de poing monumental dans la tête d'un bébé, le genre de scène barré que tu n'aimerais trouvé qu'au cinéma mais qui montre bien que tous les coups sont permis. Zach Galafianakis nous ressort son personnage de Very Bad Trip et Date Limite, en essayant de le faire évoluer dans son jeu mais, perso, j'ai pas trouvé ça mieux. Mais bon, on j'en rigole encore.

Ni à vendre, Ni à louer, Pascal Rabaté, 2011
Film brillantissime qui joue sur les situations de nombreux personnages. Deux couples qui se trompent mutuellement, une jeune fille qui enterre son père, un couple de punk qui vivent la belle vie, deux familles qui se retrouvent dans leur camping car, un couple de sado-masochistes, etc. La force de ce film est de fonctionner par scénettes muettes. Aucun mot, uniquement des intonations, des grincements de dents, des rires et des regards. Un style propre à Rabaté qui parvient à faire un film uniquement avec des onomatopées. C'est très fort et une belle leçon de cinéma.

Paul Blart : Mall Cop 2, Andy Fickman, 2015
Après avoir vu le premier le mois dernier, place au 2 ! Cette fois-ci Paul Blart est à un congrès de Las Vegas. La belle vie qui lui avait été promise à la fin de sa mésaventure au centre commercial a rapidement trouvé une fin et il tente désormais de faire valoir sa gloire passée que tout le monde ignore. Mais quand un trafiquant d'oeuvre d'art menace sa fille, alors l'agent de sécurité devient... un agent de sécurité qui n'a plus peur de rien. Et une fois encore il nous le prouve. Bon, pas aussi drôle que le premier, pas de romance ce coup-ci, et un scénario assez moyen, on sent les limites budgétaires. Mais encore une fois ça se laisse regarder.

Le Président et Miss Wade, Rob Reiner, 1995
Veuf depuis quelques années, le président américain a gagné de fait la sympathie du public. Mais lorsqu'il tombe amoureux d'une lobbyiste écologique alors qu'il s'apprête à faire voter une loi contraire, c'est tout son cabinet qui est mis à effervescence. Casting de ouf pour cette petite comédie sentimentale qui fait partie des grands classiques du genre : Michael Douglas en président sympathique, cool, amusant et imposant, Anette Bening en furie pro écolo, Martin Sheen ou encore Michael J. Fox en chef de cabinet et médias qui ne savent plus où donner de la tête. C'est bien simple, le film tourne par moment au Vaudeville et on ne peut s'empêcher de rire des situations annoncées. Pourtant le sujet reste sérieux et garde l'espoir qu'une jour les actes de nos hommes politiques soient davantage dominés par leur coeur que par leur portefeuille ou pouvoir. Mais n'allons pas chercher plus loin, cette comédie se laisse agréablement regarder.

La Prophétie de l'Anneau, Roland Joffé, 2016
A lire le titre, on s'attend à une relecture du Seigneur des Anneaux ou quelque chose de similaire. Puis à lire le résumé, on comprend qu'il s'agit d'une histoire de voyage dans le temps et enfin quand on voit le film, on ne comprend plus grand chose. La prophétie de l'anneau est un de ces films difficile à saisir : en découvrant un trésor au fond de l'océan, un archéologue n'hésite pas à plonger sans combinaison afin de sauver sa femme prisonnière d'une épave. Dans le coma, il va alors revivre une vie antérieure qui le lie mystérieusement à un anneau magique qu'il doit partager avec la femme qu'il aime. Je ne saurais trop comment classer ce film, on touche au drame sentimental, au film de SF, au film historique... En fait, on touche un peu trop à tout sans vraiment que cela prenne du sens. Du moins, l'histoire de l'anneau magique qui doit réunir les deux amants, ça c'est compréhensible mais pour le reste de l'histoire, j'ai trouvé ça compliqué à saisir... et surtout je n'ai pas du tout accroché à cette histoire de corse-poursuite et de complot entre roi, princesse et soldats. C'est un peu dommage.

Okja, Bong Joon Ho, 2017
Okjaaaaaaaaaaaaaa. Après avoir déchaîné les critiques de la vieille école du cinéma à Cannes, le nouveau film de Bong Joon Ho est arrivé sur nos écrans. Je n'en dis pas plus, une critique arrive !

Stratton, Simon West, 2017
J'aime bien me détendre devant quelques films d'action. Encore faut-il que ce soit bien fait. Pour celui-ci, c'est assez étrange : les scènes d'action fonctionnent plutôt bien mais il manque ce petit quelque chose... ah oui, un intérêt à tout ce merdier ! En fait, je n'ai été qu'à la moitié du film tellement je m'ennuyais. Je me suis demandé ce qui ne collait pas et puis j'ai vu qu'il s'agissait d'un film de Simon West. Tout est dit.

Zathura : une aventure spatiale, Jon Favreau, 2005
Zathura est un jeu de société spatial dangereux. Une fois la partie commencée, qui sait ce qu'il peut arriver comme catastrophe, alors que le seul moyen de réparer les dégâts est de terminer la partie mais pour cela, il y a fort à parier que les joueurs doivent mettre leur vie en danger. Cela vous rappelle Jumanji ? Normal, Zathura est une adaptation de l'album éponyme écrit par Chris Van Allsburg, le père de Jumanji. Si Jon Favreau réalise un film fantastique assez bien foutu, je dirais que là où ça pêche, c'est dans le jeu des acteurs qui manque de spontanéité. Il faut que celui-ci n'a pas Robin Williams comme tête d'affiche et l'ensemble du film repose sur les rôles des enfants. Ce qui en fait, je pense un film qui s'adresse davantage à un jeune public qu'à un public familial.

LIVRES

Les Codeurs de l'Ombre (1) : Demandez le Programme, Gene Luen Yang et Mike Holmes, 2017
Si vous avez envie de comprendre le code informatique, alors ruez-vous sur ces BD. Très simples d'accès, on suit les aventures de Hopper et de son ami Eni qui découvre que leur collège renferme des robots programmés pour exécuter des ordres bien précis. Quelques énigmes à résoudre parcours le récit, pareil à des exercices pour voir si l'on a bien compris le raisonnement. C'est agréable et rythmé.

Les Codeurs de l'Ombre (2) : Portes et Passages, Gene Luen Yang et Mike Holmes, 2017
La suite du précédent évident où nos jeunes héros découvrent ce qui se cache sous leur collège.

Culture Geek, David Peyron 2013
Alors que la culture geek devenait à la mode il y a quelques années, David Peyron fait le point sur cette sous-culture qui a pris du galon pour s'imposer dans presque tous les domaines. Il revient sur l'histoire du mot geek, ses origines et son évolution au même titre que sur l'évolution de cette culture, attribuée autrefois aux délaissés et comment elle a su devenir la culture à la mode. Aujourd'hui être geek, c'est chic, mais ce n'est toujours pas donné à tout le monde.

Flans Pâtissiers : Classiques et Originaux, Jean-Luc Sady, 2014
Envie de flan, pas vous ? Bon j'ai testé et je suis plutôt satisfait de mon résultat. C'est assez facile à faire en plus. Il y a dans ce livre plein d'autres recettes qu'il me faudra tester également...

The Heroic Legend of Arslân (6), Hiromu Arakawa, 2017
Ma plus belle découverte manga de ces dernières années. Je vous le conseille vivement, même si j'ai enchaîné les premiers tomes, les lire maintenant avec plusieurs mois d'écart ne me fait pas perdre le fil et la tension ne diminue pas. Pourvu que ça dure !

Valérian (1) : La Cité des Eaux Mouvantes, Pierre Christin et Jean-Claude Mézières, 1970
Alors que le film de Luc Besson arrive à grands pas, j'ai voulu m'essayer à la BD originale. Une claque, pas trop forte car elle a bien vieillie et apparaît comme une SF datée mais une belle claque quand même. L'univers est riche dès le 1er tome (qui reste pourtant sur Terre) et la suite promet d'être aussi palpitante ! Espérons que le film en soit de même !

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